Ce projet, s’il aboutit, pourrait révolutionner le paysage français des jeux d’argent et générer des recettes fiscales considérables. Cette ouverture s’accompagnerait nécessairement de mesures de protection renforcées pour les joueurs, l’ANJ ayant clairement exprimé sa volonté de maintenir les standards de sécurité les plus élevés. L’ANJ travaille sur un cadre réglementaire spécifique pour encadrer l’utilisation potentielle des cryptomonnaies dans les jeux d’argent en ligne. Cette réflexion vise à anticiper les évolutions technologiques tout en maintenant le contrôle des flux financiers.
Pour les joueurs français, il est crucial de savoir distinguer les sites légaux des plateformes illégales. Les sites comme Casinotan permettent de vérifier la légalité des opérateurs et de comparer leurs offres en toute sécurité. Les sites légaux présentent plusieurs caractéristiques facilement identifiables : Numéro d’agrément ANJ affiché de manière visible Outils de jeu responsable intégrés et accessibles Support client en français pendant les heures ouvrables Système de réclamation conforme aux exigences ANJ Publicité encadrée respectant les créneaux horaires autorisés Les sites non agréés exposent les joueurs à de nombreux risques : absence de protection des données personnelles, impossibilité de récupérer les fonds en cas de litige, jeux potentiellement truqués et absence de recours en cas de problème. Les autorités françaises bloquent régulièrement l’accès à ces sites illégaux et peuvent poursuivre pénalement les joueurs qui y participent, bien que cette dernière mesure soit rarement appliquée en pratique. Le marché français compte plusieurs dizaines d’opérateurs agréés offrant des services de qualité aux joueurs français. Il existe également de nombreuses plateformes internationales qui ne disposent pas d’agrément français, comme alexander casino par exemple, et qui ne peuvent donc pas accepter légalement de joueurs résidant en France. L’inscription sur un site agréé suit une procédure standardisée : Vérification de la majorité et de la localisation Vérification dans le fichier des interdits de jeu Validation du compte après 24h de délai de réflexion Cette procédure, bien que plus longue que sur les sites illégaux, garantit la sécurité et la protection des joueurs français. La réglementation française des jeux d’argent en ligne continue d’évoluer pour s’adapter aux innovations technologiques et aux attentes des consommateurs. L’ANJ travaille activement sur l’intégration de nouvelles technologies comme l’intelligence artificielle pour améliorer la détection des comportements à risque. L’harmonisation européenne des réglementations pourrait également influencer l’évolution du cadre français, notamment en matière de mobilité des joueurs et de reconnaissance mutuelle des agréments entre États membres. La France dispose en 2025 d’un des cadres réglementaires les plus aboutis au monde en matière de jeux d’argent en ligne. Cette réglementation, bien qu’exigeante pour les opérateurs, garantit aux joueurs français un environnement de jeu sécurisé et transparent. L’évolution constante de ce cadre juridique témoigne de la volonté des autorités françaises de maintenir un équilibre entre innovation technologique et protection des consommateurs.
Les joueurs français peuvent ainsi profiter d’une offre de jeu variée et sécurisée, tout en bénéficiant de protections parmi les plus avancées d’Europe. Le gouvernement souhaite revenir sur l'interdiction de ce type de jeux en ligne, dans un amendement déposé dans le cadre du projet de loi de finances pour 2025. Voici la future « machine à cash » de l'Etat. Le gouvernement veut autoriser les casinos en ligne . Aujourd'hui, la France est quasiment le seul pays européen à interdire ces sites. Officiellement, l'amendement déposé samedi 19 octobre dans le cadre du projet de loi finances pour 2025 vise à « limiter l'impact sur la santé publique des consommateurs de jeux en ligne, […] contrôler cette offre de jeux qui ne cesse de croître et de tenter d'assécher l'offre illégale ». Entre 3 et 4 millions de Français joueraient illégalement sur des sites basés à l'étranger, en premier lieu au casino, selon l'Autorité nationale des jeux (ANJ). Mais il y a une autre raison pour l'Etat : renflouer ses caisses vides. Le gouvernement prévoit de taxer lourdement ce nouveau marché : à hauteur de 55,6 % du produit brut de jeux (PBJ), c'est-à-dire au même niveau que la catégorie générale des jeux de loterie en ligne. Le casino en ligne pourrait ainsi rapporter jusqu'à 1 milliard d'euros de recettes fiscales par an. Pour les opérateurs de jeux en ligne, l'autorisation des casinos serait une bonne nouvelle.
Mais pour les casinos, c'est une autre histoire. Ils défendent donc une alternative : que les sites de casinos en ligne ne puissent être ouverts… que par les propriétaires d'établissements physiques. « Autoriser le casino en ligne va signer notre arrêt de mort » Les casinos en ligne illégaux ont bien profité du confinement Les grands perdants, comme toujours, risquent d'être les joueurs excessifs. Ils représentent déjà un quart des joueurs de casino en ligne. L'ANJ craint qu'en rendant ces sites légaux, leur nombre augmente, surtout chez les jeunes.
L'Autorité a lancé une campagne d'information pour rappeler l'illégalité et la dangerosité de ces sites de jeux non autorisés en France, pour le moment. Mise à jour du 28/10/2024 : Le gouvernement fait marche arrière sur le projet d'autorisation des casinos en ligne Plus cas machine a sous en ligne casino de 5 millions de joueurs français fréquentent des sites illégaux, soit plus que le nombre de joueurs du marché légal et une hausse de 35 % en deux ans, selon une étude du cabinet de conseil PwC commandée par l’Association française des jeux en ligne (Afjel) mardi 4 novembre.
| Mesure | Cible | Moyen d'action | Résultat escompté |
|---|---|---|---|
| Blocage des sites | Sites non agréés accessibles depuis la France | Ordonnance aux FAI et moteurs de recherche | Réduction de l'accessibilité |
| Actions en justice | Opérateurs illégaux et leurs partenaires | Poursuites civiles et pénales | Dissuasion et fermeture |
| Sensibilisation du public | Joueurs et grand public | Campagnes d'information, liste des sites légaux | Orientation vers l'offre légale |
| Coopération internationale | Autorités de régulation étrangères | Échange d'informations, actions conjointes | Perturbation des modèles économiques illégaux |
Plus de 5 millions de joueurs français fréquentent des sites illégaux, soit plus que le nombre de joueurs du marché légal et une hausse de 35 % en deux ans, selon une étude du cabinet de conseil PwC commandée par l’Association française des jeux en ligne (Afjel), mardi 4 novembre 2025. Pour cette étude, l’organisation professionnelle regroupant les opérateurs de jeux en ligne français s’appuie sur la même méthodologie que celle de l’étude commandée par l’Autorité nationale des jeux (ANJ) en 2023 sur le sujet, ce qui lui permet d’évaluer la hausse.
En 2025, 5,4 millions de personnes ont joué sur des sites illégaux, comme des casinos en ligne, des paris sur l’e-sport – qui sont interdits en France – ou via des plateformes de jeux (paris sportifs, paris hippiques, poker) n’ayant pas d’autorisation de l’ANJ. Selon l’agence, au premier semestre 2025, les jeux en ligne légaux ont attiré 3,5 millions de joueurs uniques.
Les jeux d’argent sportifs en plein essor chez les ados, ciblés par les publicités L’offre illégale, quant à elle, représentait entre 5 et 10 % du marché des jeux d’argent en 2023, pour 3 à 4 millions de joueurs, selon l’étude.
Par ailleurs, ces entités ciblent particulièrement les joueurs à risque : deux joueurs sur trois sur ces plateformes présentent une pratique excessive et pathologique, selon l’étude. Outre les risques pour la cybersécurité, l’étude pointe aussi le manque à gagner annuel pour les finances publiques, évalué à plus d’1,2 milliard d’euros par an (+ 30 % par rapport à 2023). Au total, le produit brut des jeux du marché illégal est évalué à 2 milliards d’euros en 2025 (+ 25 % par rapport à 2023). « Nous appelons à une réponse claire et urgente : mettre fin à cette anomalie française en légalisant le casino en ligne pour mieux le contrôler. Il ne s’agit pas de créer une nouvelle activité de jeu en ligne, puisqu’elle existe déjà sur le marché illégal », estime Nicolas Béraud, président de l’Afjel cité dans un communiqué.
Sur ce point, l’ANJ, sollicitée par l’Agence France-Presse, considère « qu’une telle ouverture doit être soigneusement considérée compte tenu du caractère très addictif de cette offre en ligne ». L’agence demande également le renforcement de la lutte contre la publicité illégale en ligne et propose de couper les flux financiers alimentant les sites illégaux et leurs partenaires, en agissant notamment sur les fournisseurs de paiement. C’est l’une des pistes du régulateur qui s’appuie aujourd’hui principalement sur le blocage administratif des sites illégaux, pouvoir dont il dispose depuis 2022. Mille URL ont été bloquées depuis début 2025, selon l’ANJ. Le casino en ligne est interdit en France.
Ces sites représentent un grand risque d'addiction et ne sont pas sécurisés. En cas de problème sur ces sites, les joueurs n'auraient aucun recours. De nombreux sites sont encore en ligne et utilisent des moyens et techniques connues et faciles à détecter pour passer sous les radars de l’ANJ qui prends actullelent plusieurs mois voir années à soumettre des liste de sites à bloquer qui ressortent aussitôt de terre en changeant de nom de domaine. Pourtant quand notre société a proposé de développer un logiciel pour détecter et dénoncer et bloquer les sites frauduleux systématiquement, l’ANJ n’a jamais daigné répondre. Des milliers de joueurs sont abusés chaque jour par des casinos et sites frauduleux qui agissent dans l’impunité la plus total pendant que vous publiez des banalités. « Ces plateformes illégales attirent les clients avec des bonus démesurés, inondent les réseaux sociaux de publicités, recourent à des influenceurs peu scrupuleux, sponsorisent des équipes sportives, et manipulent les moteurs de recherche pour valoriser leur offre », s’alarme l’Afjel dans un communiqué. Dans le viseur du secteur, le partenariat entre le PSG et le site 1xBet, site russo-chypriote interdit en France à la réputation sulfureuse et récemment prolongé jusqu’en 2028. Autre levier qui explique cette hausse : l’usurpation des logos de sites légaux. Les groupes Partouche et Barrière en sont notamment victimes, ce dernier ayant saisi la justice pour un préjudice estimé à « plusieurs millions d’euros ». Ainsi, selon l’Afjel, plus de 80 % des joueurs sur le marché illégal ignorent que ces sites sont illicites.
Cette réglementation, bien qu’exigeante pour les opérateurs, garantit aux joueurs français un environnement de jeu sécurisé et transparent. L’évolution constante de ce cadre juridique témoigne de la volonté des autorités françaises de maintenir un équilibre entre innovation technologique et protection des consommateurs. Les joueurs français peuvent ainsi profiter d’une offre de jeu variée et sécurisée, tout en bénéficiant de protections parmi les plus avancées d’Europe. Le gouvernement souhaite revenir sur l'interdiction de ce type de jeux en ligne, dans un amendement déposé dans le cadre du projet de loi de finances pour 2025. Voici la future « machine à cash » de l'Etat.
Le gouvernement veut autoriser les casinos en ligne . Aujourd'hui, la France est quasiment le seul pays européen à interdire ces sites. Officiellement, l'amendement déposé samedi 19 octobre dans le cadre du projet de loi finances pour 2025 vise à « limiter l'impact sur la santé publique des consommateurs de jeux en ligne, […] contrôler cette offre de jeux qui ne cesse de croître et de tenter d'assécher l'offre illégale ». Entre 3 et 4 millions de Français joueraient illégalement sur des sites basés à l'étranger, en premier lieu au casino, selon l'Autorité nationale des jeux (ANJ). Mais il y a une autre raison pour l'Etat : renflouer ses caisses vides.
Le gouvernement prévoit de taxer lourdement ce nouveau marché : à hauteur de 55,6 % du produit brut de jeux (PBJ), c'est-à-dire au même niveau que la catégorie générale des jeux de loterie en ligne. Le casino en ligne pourrait ainsi rapporter jusqu'à 1 milliard d'euros de recettes fiscales par an. Pour les opérateurs de jeux en ligne, l'autorisation des casinos serait une bonne nouvelle. Mais pour les casinos, c'est une autre histoire. Ils défendent donc une alternative : que les sites de casinos en ligne ne puissent être ouverts… que par les propriétaires d'établissements physiques. Par ailleurs, ces entités ciblent particulièrement les joueurs à risque : deux joueurs sur trois sur ces plateformes présentent une pratique excessive et pathologique, selon l’étude. Outre les risques pour la cybersécurité, l’étude pointe aussi le manque à gagner annuel pour les finances publiques, évalué à plus d’1,2 milliard d’euros par an (+ 30 % par rapport à 2023). Au total, le produit brut des jeux du marché illégal est évalué à 2 milliards d’euros en 2025 (+ 25 % par rapport à 2023). « Nous appelons à une réponse claire et urgente : mettre fin à cette anomalie française en légalisant le casino en ligne pour mieux le contrôler. Il ne s’agit pas de créer une nouvelle activité de jeu en ligne, puisqu’elle existe déjà sur le marché illégal », estime Nicolas Béraud, président de l’Afjel cité dans un communiqué. Sur ce point, l’ANJ, sollicitée par l’Agence France-Presse, considère « qu’une telle ouverture doit être soigneusement considérée compte tenu du caractère très addictif de cette offre en ligne ». L’agence demande également le renforcement de la lutte contre la publicité illégale en ligne et propose de couper les flux financiers alimentant les sites illégaux et leurs partenaires, en agissant notamment sur les fournisseurs de paiement. C’est l’une des pistes du régulateur qui s’appuie aujourd’hui principalement sur le blocage administratif des sites illégaux, pouvoir dont il dispose depuis 2022. Mille URL ont été bloquées depuis début 2025, selon l’ANJ.
| Catégorie de jeu | Revenus bruts (en millions d'€) | Évolution vs 2024 | Part de marché |
|---|---|---|---|
| Paris sportifs | 1 450 | +8% | 52% |
| Poker | 320 | +2% | 11% |
| Jeux de casino (hors poker) | 1 030 | +5% | 37% |
Le casino en ligne est interdit en France. Ces sites représentent un grand risque d'addiction et ne sont pas sécurisés.
Ce projet, s’il aboutit, pourrait révolutionner le paysage français des jeux d’argent et générer des recettes fiscales considérables. Cette ouverture s’accompagnerait nécessairement de mesures de protection renforcées pour les joueurs, l’ANJ ayant clairement exprimé sa volonté de maintenir les standards de sécurité les plus élevés. L’ANJ travaille sur un cadre réglementaire spécifique pour encadrer l’utilisation potentielle des cryptomonnaies dans les jeux d’argent en ligne. Cette réflexion vise à anticiper les évolutions technologiques tout en maintenant le contrôle des flux financiers. Pour les joueurs français, il est crucial de savoir distinguer les sites légaux des plateformes illégales.
Les sites comme Casinotan permettent de vérifier la légalité des opérateurs et de comparer leurs offres en toute sécurité. Les sites légaux présentent plusieurs caractéristiques facilement identifiables : Numéro d’agrément ANJ affiché de manière visible Outils de jeu responsable intégrés et accessibles Support client en français pendant les heures ouvrables Système de réclamation conforme aux exigences ANJ Publicité encadrée respectant les créneaux horaires autorisés Les sites non agréés exposent les joueurs à de nombreux risques : absence de protection des données personnelles, impossibilité de récupérer les fonds en cas de litige, jeux potentiellement truqués et absence de recours en cas de problème. Les autorités françaises bloquent régulièrement l’accès à ces sites illégaux et peuvent poursuivre pénalement les joueurs qui y participent, bien que cette dernière mesure soit rarement appliquée en pratique. Le marché français compte plusieurs dizaines d’opérateurs agréés offrant des services de qualité aux joueurs français. Il existe également de nombreuses plateformes internationales qui ne disposent pas d’agrément français, comme alexander casino par exemple, et qui ne peuvent donc pas accepter légalement de joueurs résidant en France.
L’inscription sur un site agréé suit une procédure standardisée : Vérification de la majorité et de la localisation Vérification dans le fichier des interdits de jeu Validation du compte après 24h de délai de réflexion Cette procédure, bien que plus longue que sur les sites illégaux, garantit la sécurité et la protection des joueurs français. La réglementation française des jeux d’argent en ligne continue d’évoluer pour s’adapter aux innovations technologiques et aux attentes des consommateurs. L’ANJ travaille activement sur l’intégration de nouvelles technologies comme l’intelligence artificielle pour améliorer la détection des comportements à risque. L’harmonisation européenne des réglementations pourrait également influencer l’évolution du cadre français, notamment en matière de mobilité des joueurs et de reconnaissance mutuelle des agréments entre États membres. La France dispose en 2025 d’un des cadres réglementaires les plus aboutis au monde en matière de jeux d’argent en ligne. En cas de problème sur ces sites, les joueurs n'auraient aucun recours. De nombreux sites sont encore en ligne et utilisent des moyens et techniques connues et faciles à détecter pour passer sous les radars de l’ANJ qui prends actullelent plusieurs mois voir années à soumettre des liste de sites à bloquer qui ressortent aussitôt de terre en changeant de nom de domaine.
« Autoriser le casino en ligne va signer notre arrêt de mort » Les casinos en ligne illégaux ont bien profité du confinement Les grands perdants, comme toujours, risquent d'être les joueurs excessifs. Ils représentent déjà un quart des joueurs de casino en ligne. L'ANJ craint qu'en rendant ces sites légaux, leur nombre augmente, surtout chez les jeunes. L'Autorité a lancé une campagne d'information pour rappeler l'illégalité et la dangerosité de ces sites de jeux non autorisés en France, pour le moment. Mise à jour du 28/10/2024 : Le gouvernement fait marche arrière sur le projet d'autorisation des casinos en ligne Plus cas machine a sous en ligne casino de 5 millions de joueurs français fréquentent des sites illégaux, soit plus que le nombre de joueurs du marché légal et une hausse de 35 % en deux ans, selon une étude du cabinet de conseil PwC commandée par l’Association française des jeux en ligne (Afjel) mardi 4 novembre.
Plus de 5 millions de joueurs français fréquentent des sites illégaux, soit plus que le nombre de joueurs du marché légal et une hausse de 35 % en deux ans, selon une étude du cabinet de conseil PwC commandée par l’Association française des jeux en ligne (Afjel), mardi 4 novembre 2025. Pour cette étude, l’organisation professionnelle regroupant les opérateurs de jeux en ligne français s’appuie sur la même méthodologie que celle de l’étude commandée par l’Autorité nationale des jeux (ANJ) en 2023 sur le sujet, ce qui lui permet d’évaluer la hausse. En 2025, 5,4 millions de personnes ont joué sur des sites illégaux, comme des casinos en ligne, des paris sur l’e-sport – qui sont interdits en France – ou via des plateformes de jeux (paris sportifs, paris hippiques, poker) n’ayant pas d’autorisation de l’ANJ. Selon l’agence, au premier semestre 2025, les jeux en ligne légaux ont attiré 3,5 millions de joueurs uniques. Les jeux d’argent sportifs en plein essor chez les ados, ciblés par les publicités L’offre illégale, quant à elle, représentait entre 5 et 10 % du marché des jeux d’argent en 2023, pour 3 à 4 millions de joueurs, selon l’étude.
« Ces plateformes illégales attirent les clients avec des bonus démesurés, inondent les réseaux sociaux de publicités, recourent à des influenceurs peu scrupuleux, sponsorisent des équipes sportives, et manipulent les moteurs de recherche pour valoriser leur offre », s’alarme l’Afjel dans un communiqué. Dans le viseur du secteur, le partenariat entre le PSG et le site 1xBet, site russo-chypriote interdit en France à la réputation sulfureuse et récemment prolongé jusqu’en 2028. Autre levier qui explique cette hausse : l’usurpation des logos de sites légaux. Les groupes Partouche et Barrière en sont notamment victimes, ce dernier ayant saisi la justice pour un préjudice estimé à « plusieurs millions d’euros ». Ainsi, selon l’Afjel, plus de 80 % des joueurs sur le marché illégal ignorent que ces sites sont illicites. Pourtant quand notre société a proposé de développer un logiciel pour détecter et dénoncer et bloquer les sites frauduleux systématiquement, l’ANJ n’a jamais daigné répondre. Des milliers de joueurs sont abusés chaque jour par des casinos et sites frauduleux qui agissent dans l’impunité la plus total pendant que vous publiez des banalités.